Bonjour
Faut il ajouter le stop redox egalement dans l’eau de rinçage
Merci beaucoup
Fred
L’oxydation est la bête noire de tout brasseur. Vous cherchez une bière stable. Sans défaut. Vous passez du temps à créer la recette parfaite et investissez dans les meilleurs houblons pour une explosion aromatique.
Pourtant, quelques semaines après l’embouteillage, la déception arrive. Votre bière perd son éclat. Elle devient terne. Ses magnifiques notes fruitées sont remplacées par un goût de vieux carton.
Soyons honnêtes, ça nous est tous arrivé…

Si nous connaissons l’importance d’éviter l’apport d’oxygène lors des Dry Hop nous ignorons souvent que ce problème prend racine, en réalité, dès l’ajout du grain dans l’eau.
Alors, pour préserver la fraîcheur de vos recettes, nous avons développé un nouvel outil indispensable. Le Stop Redox.
L’objectif ? Protéger vos bières dès la phase d’empâtage.
Pour combattre l’oxydation, il faut la connaître. L’erreur la plus fréquente est de croire que le danger n’apparaît qu’une fois la bière en fermenteur, ou pire, en bouteille. La réalité est différente : la base du problème se trouve dans votre cuve d’empâtage.
Dès que vous mélangez votre eau chaude et vos malts, vous créez un environnement chimique très actif. Cet environnement favorise la formation de ce que les experts appellent les radicaux libres.
Imaginez les radicaux libres comme des saboteurs microscopiques dormants. Ce sont des molécules extrêmement réactives, qui se forment en grande quantité sous l’effet de la chaleur et de l’oxygène dissous au début du mash. Elles n’endommagent pas la bière immédiatement. Au contraire, elles agissent comme des petites bombes à retardement. Ces molécules se fixent sur les chaînes du moût. Elles attendent ensuite le moment propice pour s’activer.
Quand ces radicaux libres s’activent en présence d’oxygène (post fermentation), ils provoquent une cascade de réactions. Et d’autant plus en combinaison avec la sensibilité à l’oxygène des houblons. Ils attaquent violemment leurs composés aromatiques. Ce sont ces radicaux qui détruisent les notes fruitées désirées et provoquent la dégradation du goût en « vieux carton ». C’est pour cette raison qu’une IPA peut être parfaite à la dégustation juste après la fermentation/carbonatation, puis s’affadir au bout de quelques jours en bouteille.
La véritable bataille pour la fraîcheur ne se gagne donc pas seulement en évitant l’apport d’oxygène lors des transferts. Elle se gagne en neutralisant ces saboteurs dès l’empatage.
C’est un secret de polichinelle dans le milieu professionnel : pour garantir une bière stable et durable, l’utilisation d’une méthode de réduction de l’oxydation à l’empatage est devenue incontournable. Ces produits, dérivés du concept Mash Redox utilisé par les meilleures brasseries, étaient jusqu’à présent réservés aux grandes productions.
Aujourd’hui, nous rendons cet outil accessible à la communauté amatrice sous le nom de Stop Redox. Nous avons reconditionné la version sans sulfite de cet anti-oxydant pour vous permettre d’intégrer une qualité professionnelle dans vos brassins, sans compromis sur la pureté des ingrédients.
Mais le Stop Redox n’est pas un additif ! C’est un auxiliaire technologique de brassage. Il s’agit d’une poudre très efficace qui agit comme un bouclier moléculaire dès que vous l’ajoutez à l’eau de brassage (avant les malts). Mieux encore : le Stop Redox s’élimine entièrement lors de l’ébullition, ce qui garantit qu’il ne reste absolument rien du produit dans votre bière.
En agissant pendant l’empâtage, Stop Redox crée un filet de sécurité pour votre bière. C’est la fondation qui garantit la durabilité de votre recette.
Attention : si cet outil diminue drastiquement le risque d’oxydation, il n’exclu pas une attention particulière à l’apport d’oxygène lors des Dry Hop et du conditionnement.

Nous avons vu que le Stop Redox est un outil décisif. Cependant, si ce produit existait déjà sous sa forme professionnelle, son accessibilité pour le brasseur amateur posait problème.
Historiquement, l’achat de ces auxiliaires technologiques se faisait en grands conditionnements (généralement 1 kg). Pour un brasseur qui réalise des lots de 20 ou 40 litres, un kilo représente des années de consommation. Cette quantité était bien trop volumineuse, et elle entraînait un risque de gaspillage et de perte d’efficacité au fil du temps.
C’est pourquoi, chez Rolling Beers, nous avons décidé de rendre cette technologie réellement pratique pour vous.
Nous avons reconditionné le Stop Redox dans un format unique de 30 grammes. Ce petit conditionnement est spécifiquement pensé pour votre réalité :
L’anti-oxydation de pointe n’est plus réservée aux grandes cuves. Grâce au format 30g de Stop Redox, Rolling Beers met à votre disposition une solution professionnelle, calibrée et accessible pour garantir une fraîcheur maximale, brassin après brassin.
L’intégration du Stop Redox à votre processus de brassage est extrêmement simple et ne demande aucune étape complexe. Il s’ajoute au début du processus, là où la protection est la plus nécessaire.
C’est tout. Cette méthode permet d’obtenir une amélioration massive de la qualité sans alourdir votre journée de brassage.
L’oxydation est une menace permanente pour la qualité et la durabilité de vos bières, mais elle n’est plus une fatalité. Chaque brasseur amateur met du cœur et de la passion dans ses recettes. Il serait dommage que cet effort soit anéanti par un phénomène invisible et sournois.
Avec le Stop Redox, vous intégrez une méthode de stabilisation reconnue par les professionnels, désormais conditionnée pour votre réalité de brasseur passionné. C’est le petit geste, la minuscule dose ajoutée à l’empâtage, qui fait la grande différence en garantissant la stabilité et la longévité des arômes de vos IPA.
La stabilité de vos arômes est désormais à portée de main. Commandez votre pot de Stop Redox (30g) et faites l’expérience d’une fraîcheur qui dure, brassin après brassin.
4 commentaire sur « Stop Redox : Comment une mini dose vous protège de l’oxydation »